Logiciel de gestion hôtelière : la suite complète pour piloter votre établissement

Huit heures du matin. Le directeur d’un 3 étoiles en périphérie de Lyon ouvre sa boîte mail. Trois candidatures à traiter pour le poste de réceptionniste vacant depuis six semaines. Une relance du cabinet comptable qui attend toujours l’export des heures de mai. Et un message du chef de maintenance : la VMC du deuxième étage fait un bruit suspect, il faudrait intervenir avant que ça ne lâche complètement.

Sur son bureau, quatre onglets ouverts : le PMS pour les réservations, un tableur Excel pour les plannings, un autre pour le suivi des contrats fournisseurs, et la messagerie du prestataire de paie. Quatre outils qui ne se parlent pas. Quatre sources de ressaisie, d’erreurs potentielles, de temps perdu.

Cette réalité, beaucoup de directeurs d’hôtel la vivent au quotidien. En 2026, la question n’est plus de savoir s’il faut digitaliser – c’est fait, tant bien que mal. L’enjeu est de passer d’un empilement d’outils disparates à un véritable système de gestion cohérent : un PMS solide pour piloter l’activité commerciale, complété par des solutions spécialisées pour tout ce qui se passe en coulisses.

Ce guide vous aide à y voir clair : qu’est-ce qu’un PMS et quelles fonctionnalités en attendre, comment le compléter avec des outils adaptés au secteur HCR, quels critères de choix retenir et quel budget prévoir.

Logiciel de gestion hôteliere : qu’est-ce qu’un PMS  ? 

Quand on parle de logiciel de gestion hôtelière, le réflexe est de penser au PMS – le Property Management System. Et ce réflexe n’est pas infondé : c’est la brique historique, celle autour de laquelle s’est construite la digitalisation du secteur depuis une vingtaine d’années.

Concrètement, le PMS est le logiciel qui gère tout ce qui touche directement à l’activité commerciale de l’établissement. Les réservations qui entrent, les chambres qui se remplissent et se libèrent, les factures qui sortent. C’est lui qui affiche le planning d’occupation en temps réel, qui enregistre les arrivées et les départs, qui communique avec les plateformes de réservation en ligne.

Pour le directeur d’hôtel, c’est l’écran qu’il consulte dix fois par jour. Pour le réceptionniste, c’est l’outil de travail permanent. Le PMS constitue, en quelque sorte, le système nerveux central de la relation client : sans lui, impossible de savoir qui arrive demain, quelle chambre attribuer au couple qui vient de se présenter, ou combien facturer au groupe reparti ce matin.

Son terrain de jeu, c’est le parcours client visible : de la réservation au check-out, en passant par tous les points de contact intermédiaires. Un territoire essentiel, mais qui ne représente qu’une partie de ce que signifie réellement « gérer un hôtel »

Les fonctionnalités essentielles d’un logiciel de gestion hôtelière (PMS) 

Un PMS digne de ce nom repose sur plusieurs piliers fonctionnels. Le premier, et le plus visible, c’est le calendrier centralisé. Une vue d’ensemble qui affiche en temps réel l’état de chaque chambre : occupée, disponible, en cours de nettoyage, hors service pour maintenance. Cette visualisation permet d’arbitrer instantanément – attribuer une chambre à un walk-in, anticiper un surbooking, repérer une période creuse à combler.

Vient ensuite la synchronisation avec les canaux de distribution. Booking, Expedia, Hotels.com, le site web de l’établissement : les réservations affluent de partout. Le channel manager, intégré au PMS ou connecté via API, met à jour les disponibilités en temps réel sur l’ensemble des plateformes. Sans cette synchronisation, c’est le cauchemar de la surréservation assuré – avec les compensations commerciales et les avis négatifs qui vont avec.

Le moteur de réservation directe représente un autre enjeu stratégique. Permettre aux clients de réserver sans passer par une OTA, c’est s’affranchir des commissions qui grignotent les marges (souvent 15 à 20 % du montant de la réservation). Un bon PMS propose cette fonctionnalité intégrée, avec un parcours de réservation fluide sur le site de l’hôtel.

Enfin, les solutions les plus avancées embarquent des outils de tarification dynamique. L’idée : ajuster les prix en fonction de la demande, de la concurrence, des événements locaux, de l’historique de remplissage. Ce qu’on appelle le yield management, longtemps réservé aux grandes chaînes, devient accessible aux établissements indépendants grâce à des algorithmes de plus en plus performants.

Ces fonctionnalités constituent le socle attendu d’un PMS en 2026. Mais elles ont un point commun : elles concernent toutes le client, la chambre, la réservation. Le « front office », pour reprendre le jargon du métier.

Les limites du PMS : ce qu’il ne couvre pas

Réduire la gestion d’un hôtel au seul PMS, c’est oublier tout ce qui se passe en coulisses. Et en coulisses, il se passe beaucoup de choses.

Un établissement hôtelier, c’est d’abord des équipes à planifier. Des femmes de chambre, des réceptionnistes, des cuisiniers si l’hôtel dispose d’un restaurant, du personnel de maintenance. Des plannings à construire chaque semaine dans le respect d’une convention collective exigeante – la HCR – avec ses plafonds horaires différenciés, ses repos obligatoires, ses règles sur les heures supplémentaires. Le PMS ne gère pas ça. Ou alors de façon tellement sommaire que ça revient au même.

C’est aussi des équipements à entretenir. Climatisation, chaudières, ascenseurs, VMC, électroménager des cuisines. Des machines qui vieillissent, qui montrent des signes de faiblesse, qui finissent par tomber en panne – souvent au pire moment. La maintenance préventive, le suivi des interventions, l’historique des incidents : le PMS n’en parle pas.

C’est encore des dizaines de contrats fournisseurs qui s’empilent. Énergie, blanchisserie, téléphonie, produits d’entretien, prestataires techniques. Beaucoup à tacite reconduction, beaucoup qui se renouvellent année après année sans que personne ne vérifie si les tarifs restent compétitifs. Le PMS ne suit pas ces échéances.

C’est enfin du recrutement permanent dans un secteur où le turnover reste structurellement élevé. Trouver un extra pour le week-end, pourvoir un poste de gouvernante en pleine saison, remplacer un départ imprévu. Le PMS ne constitue pas de vivier de candidats.

Résultat : beaucoup d’hôteliers se retrouvent avec un PMS performant pour les réservations… et des rustines partout ailleurs. Excel pour les plannings, boîte mail pour les candidatures, classeur papier pour les contrats, carnet pour les signalements de maintenance. Autant de silos qui ne communiquent pas, autant de sources d’erreurs et de temps perdu.

Pourquoi compléter son PMS avec des logiciels de gestion hôtelière spécialisés HCR ?

La tentation est grande de chercher un logiciel « tout-en-un » qui gérerait à la fois les réservations, les plannings, la maintenance et le reste. Sur le papier, c’est séduisant. Dans la réalité, ces solutions généralistes font rarement bien ce qu’elles promettent de faire partout.

Le secteur HCR a ses spécificités. Des horaires décalés, des coupures, des extras qu’on mobilise pour un week-end, des saisonniers qui arrivent en mai et repartent en septembre. Une convention collective – l’IDCC 1979 – avec des règles précises sur les durées maximales de travail selon les catégories de personnel : 10 heures pour l’administratif, 11 heures pour les cuisiniers, 12 heures pour la réception. Des repos obligatoires de 11 heures consécutives entre deux prises de poste, non négociables.

Un logiciel conçu pour l’industrie ou le commerce ne gère pas ces subtilités. Il faut bricoler, contourner, vérifier manuellement ce que l’outil était censé automatiser. Et quand on vérifie manuellement, on finit par oublier. Un dépassement d’heures ici, un repos grignoté là. Jusqu’au jour où le contentieux prud’homal arrive.

La masse salariale représente entre 35 et 45 % du chiffre d’affaires dans l’hôtellerie française. C’est le premier poste de charges, et de loin. À ce niveau d’enjeu, l’approximation coûte cher – en euros comme en turnover, en qualité de service comme en risques juridiques.

D’où l’intérêt d’outils pensés dès l’origine pour les réalités du terrain HCR. Pas des modules ajoutés après coup à une solution généraliste, mais des briques spécialisées qui intègrent nativement les contraintes du secteur. C’est précisément ce que propose la suite Neolam, avec quatre solutions complémentaires au PMS : 

  • Lamster pour la gestion RH, 
  • Flexcrew pour le recrutement, 
  • Inara pour la maintenance, 
  • Pilboard pour les contrats fournisseurs.

Le logiciel de gestion hôtelière RH et de planification des équipes : Lamster

Combien d’établissements gèrent encore leurs plannings hôteliers sur Excel ? Le fichier qui circule par mail, qu’on modifie à la dernière minute, qu’on oublie de mettre à jour quand un salarié appelle malade. Les dépassements d’heures qu’on ne détecte qu’en fin de mois, les repos obligatoires grignotés sans s’en rendre compte, les exports paie approximatifs qui génèrent des allers-retours avec le cabinet comptable.

Depuis novembre 2025, la Cour de cassation a durci sa position sur le respect des repos hebdomadaires. Les contentieux prud’homaux liés aux plannings se multiplient. Dans ce contexte, le bricolage n’est plus tenable.

Lamster a été conçu pour répondre à ces enjeux. Le logiciel de gestion hôtelière spécialisé dans la gestion RH intègre nativement les règles de la convention collective HCR

  • plafonds horaires différenciés selon les catégories de personnel, 
  • repos quotidien de 11 heures consécutives, 
  • modulation annuelle du temps de travail.

 Le système alerte avant les dépassements, pas après. Un réceptionniste qui enchaînerait un shift du soir et une ouverture le lendemain ? L’alerte se déclenche au moment de la planification, pas quand le mal est fait.

Côté fonctionnel, toute la chaîne RH est centralisée. Génération des contrats et DPAE, signature électronique via Yousign, coffre-fort numérique pour les bulletins de paie avec import automatique, registre unique du personnel. L’export paie est compatible avec les principaux logiciels du marché : Silae, Sage, Cegid, Fiducial. Plus de ressaisie, moins d’erreurs.

Pour les équipes, l’accès mobile change le quotidien. Chaque collaborateur consulte son planning depuis son téléphone, sans attendre l’affichage papier du lundi matin. Les demandes de congés passent par l’application, les acomptes aussi. Moins de sollicitations pour le manager, plus d’autonomie pour les salariés.

Le logiciel de recrutement et de constitution d’un vivier : Flexcrew

Trouver un extra qualifié pour le week-end de Pentecôte. Pourvoir un poste de gouvernante en pleine saison. Remplacer un réceptionniste qui donne sa démission avec un préavis de deux semaines. Dans un secteur où le turnover reste structurellement élevé et les candidats volatils, chaque recrutement devient une course contre la montre.

La méthode classique – publier une annonce sur un site généraliste et trier des dizaines de CV inadaptés – fonctionne mal quand le temps presse. Et il presse souvent. Une semaine de vacance sur un poste clé, c’est une surcharge pour les équipes en place, une qualité de service qui se dégrade, parfois des chambres qu’on ne peut pas vendre faute de personnel pour les préparer.

Flexcrew a été pensé pour raccourcir ce délai. La plateforme donne accès à un vivier de candidats qualifiés issus du secteur HCR – des profils déjà identifiés, avec leurs compétences, leurs expériences, leur localisation. Les filtres permettent de cibler rapidement : poste recherché, disponibilité, périmètre géographique.

L’outil permet aussi de constituer son propre vivier de talents. Les extras qui ont donné satisfaction, les candidats intéressants croisés lors d’un salon, les anciens saisonniers qu’on aimerait rappeler l’année prochaine : autant de profils à conserver pour les solliciter directement lors des prochains besoins, sans repartir de zéro à chaque fois.

Le logiciel de gestion de la maintenance et du suivi des équipements : Inara

Une climatisation qui lâche en plein mois d’août. Un ascenseur bloqué le jour où un groupe de seniors arrive pour trois nuits. Une fuite d’eau découverte par le client lui-même, à minuit, avec la moquette du couloir qui commence à gondoler. Ces scénarios, tous les directeurs d’hôtel les ont vécus au moins une fois. Et tous savent ce qu’ils coûtent : chambres invendables, compensations commerciales, avis négatifs qui plombent la réputation en ligne pendant des mois.

La maintenance curative – réparer quand ça casse – ne suffit plus. Elle condamne à subir, à courir après les urgences, à payer le prix fort pour des interventions en catastrophe. L’enjeu est d’anticiper. De repérer les signes de faiblesse avant la panne. De planifier les interventions quand elles arrangent l’exploitation, pas quand elles s’imposent.

Inara structure cette démarche. Chaque incident donne lieu à un ticket : photo du problème, niveau de priorité, assignation à l’équipe interne ou au prestataire externe. Le suivi est centralisé, plus de signalements qui se perdent dans une boîte mail ou sur un post-it oublié dans un tiroir.

La maintenance préventive se planifie avec des alertes personnalisées. Révision annuelle de la chaudière, contrôle trimestriel des VMC, vérification des extincteurs : le calendrier se construit, les rappels tombent au bon moment. L’historique des équipements s’accumule au fil du temps, permettant d’identifier ceux qui posent problème de façon récurrente – et de décider, données en main, s’il vaut mieux réparer encore ou remplacer.

Pour les groupes hôteliers, la vision consolidée change la donne : temps moyen de résolution par établissement, zones les plus sollicitées, comparaison des performances entre sites. De quoi piloter la maintenance comme un vrai centre de coûts, et non plus comme une variable subie qu’on découvre en fin de mois.

Le logiciel de pilotage des contrats et maîtrise des coûts : Pilboard

Énergie, blanchisserie, téléphonie, maintenance des ascenseurs, location de linge, logiciels métiers, contrats de maintenance des équipements de cuisine : un hôtel de taille moyenne jongle avec plusieurs dizaines de contrats fournisseurs. Beaucoup sont à tacite reconduction. Et beaucoup se renouvellent année après année sans que personne n’ait pris le temps de vérifier si les conditions restaient compétitives.

Le mécanisme est classique. On signe un contrat, on le range dans un classeur, on passe à autre chose. Trois ans plus tard, le contrat s’est renouvelé deux fois, les tarifs ont peut-être augmenté, un concurrent propose désormais mieux – mais on n’en sait rien. La date de résiliation est passée de quelques jours, il faudra attendre l’année prochaine. Et l’année prochaine, on oubliera de nouveau.

Pilboard met fin à cette navigation à vue. Tous les contrats sont centralisés dans une contrathèque unique, avec leurs échéances, leurs conditions, leurs tarifs. Des rappels automatiques – par notification push ou email – alertent avant les dates butoirs. Plus de reconductions subies, plus de résiliations ratées pour quelques jours de retard.

L’archivage est sécurisé et conforme RGPD. Chaque document est accessible en quelques clics, plus besoin de fouiller dans des classeurs ou des dossiers éparpillés sur plusieurs ordinateurs.

Pour les groupes multi-sites, l’outil va plus loin. Le benchmark tarifaire compare les coûts d’un même type de contrat entre établissements. Un écart significatif sur la blanchisserie entre deux hôtels de capacité similaire ? L’information remonte, la question se pose, la renégociation peut s’engager. Un levier concret sur les frais généraux, dans un contexte où les marges se jouent souvent sur ces détails qu’on néglige faute de visibilité.

Comment choisir un logiciel hôtelier adapté à votre établissement ? 

Face à l’offre pléthorique de solutions, comment s’y retrouver ? Quatre critères méritent une attention particulière avant de s’engager.

La conformité sectorielle, d’abord. L’hôtellerie-restauration a ses spécificités : horaires décalés, coupures, extras, saisonniers, convention collective HCR avec ses plafonds horaires différenciés. Un logiciel généraliste conçu pour l’industrie ou le commerce ne gère pas ces subtilités. Il faut ensuite bricoler, contourner, vérifier manuellement ce que l’outil était censé automatiser.

C’est le parti pris de Neolam depuis l’origine : des solutions créées par des professionnels de l’hôtellerie-restauration, qui connaissent ces contraintes pour les avoir vécues. Les règles HCR sont intégrées nativement, pas ajoutées après coup.

La taille et la structure de l’établissement, ensuite. Un hôtel indépendant de 30 chambres cherche avant tout la simplicité : un outil qui fonctionne sans usine à gaz, une prise en main rapide, un support accessible. Un groupe de 15 établissements a d’autres priorités : vision consolidée, reporting multi-sites, benchmark des coûts et des performances entre propriétés.

Toutes les solutions de la suite Neolam ont été pensées pour cette dualité. Elles fonctionnent pour un établissement seul, mais déploient leur plein potentiel à l’échelle d’un groupe : vision consolidée sur Inara, comparaison tarifaire sur Pilboard, gestion centralisée des viviers de candidats sur Flexcrew.

L’écosystème et les intégrations, également. Un bon logiciel ne vit pas en silo. Il doit s’interfacer avec l’existant ( PMS, paie, comptabilité)  sans multiplier les ressaisies. Il faut vérifier les API disponibles, les connecteurs natifs, la capacité à évoluer sans tout reconstruire.

La suite Neolam s’interface avec les principaux logiciels de paie du marché : Silae, Sage, Cegid, Fiducial. Elle fonctionne en mode SaaS, accessible depuis n’importe quel navigateur, avec des applications iOS et Android pour les équipes terrain.

L’accompagnement humain, enfin. La meilleure solution du monde ne sert à rien si personne ne sait s’en servir. Formation adaptée, support réactif, interlocuteurs qui comprennent les réalités du métier : ces éléments font souvent la différence entre un outil adopté et un outil abandonné au bout de trois mois.

Chez Neolam, le support est assuré par une équipe issue du secteur HCR. Chat non robotisé, temps de réponse inférieur à 24 heures, déploiement sur site et formations en présentiel. Pas un call center générique à l’autre bout du monde.

Les bénéfices concrets d’une solution de gestion hôtelière complète 

Digitaliser pour digitaliser n’a aucun sens. Ce qui compte, ce sont les résultats tangibles au quotidien. Et sur ce plan, une solution de gestion hôtelière bien choisie produit des effets à plusieurs niveaux.

  1. Du temps libéré pour ce qui compte vraiment. Générer un contrat en trois clics plutôt qu’en vingt minutes de copier-coller. Exporter les heures vers la paie sans ressaisie. Recevoir une alerte quand un équipement montre des signes de faiblesse, plutôt que de découvrir la panne le samedi soir. Ces micro-gains, additionnés sur une semaine, un mois, une année, représentent des dizaines d’heures récupérées. Du temps que le directeur peut réinvestir sur le terrain, auprès des clients, auprès des équipes.
  2. Une expérience client qui s’améliore mécaniquement. Moins d’erreurs de réservation. Des chambres toujours opérationnelles parce que la maintenance anticipe au lieu de subir. Un personnel disponible et serein parce qu’il n’est pas noyé sous l’administratif. La satisfaction client ne se décrète pas ; elle se construit dans ces détails invisibles qui, mis bout à bout, font la différence entre un séjour correct et un séjour mémorable.
  3. Une attractivité employeur renforcée. Dans un secteur où recruter devient chaque année plus difficile, les conditions de travail font la différence. Des plannings communiqués deux semaines à l’avance plutôt que la veille. Une application mobile pour consulter ses horaires sans appeler le manager. Moins de paperasse, plus de temps pour le métier qu’on a choisi.

Une maîtrise des coûts enfin possible. Visibilité sur les dépenses, alertes sur les échéances, benchmark entre établissements : la digitalisation permet de piloter ce qu’on subissait auparavant. Et dans un contexte où les marges se jouent au pourcentage près, ce pilotage devient un avantage concurrentiel.

Quel budget prévoir pour un logiciel de gestion hôtelière ? 

 La question du prix revient systématiquement. Et la réponse, comme souvent, commence par « ça dépend ».

Les modèles tarifaires varient selon les éditeurs. Certains facturent un abonnement mensuel fixe. D’autres appliquent un tarif par chambre, ce qui fait grimper la note pour les établissements de grande capacité. Quelques solutions haut de gamme fonctionnent sur devis, avec un prix sur demande qui laisse peu de visibilité avant le premier rendez-vous commercial.

Pour un hôtel indépendant, les fourchettes courantes oscillent entre 50 et 300 € par mois selon le périmètre fonctionnel. Les groupes multi-sites, avec des besoins de consolidation et des volumes plus importants, se situent au-delà.

Mais le tarif affiché ne dit pas tout. Il faut anticiper les coûts périphériques : frais de mise en service, formation des équipes, développements spécifiques pour les intégrations, mises à jour éventuellement facturées en supplément. Ces lignes-là apparaissent parfois tard dans la négociation.

Le bon réflexe est de raisonner en retour sur investissement plutôt qu’en coût brut. Un logiciel qui évite deux contentieux prud’homaux dans l’année, qui réduit de 10 % les heures supplémentaires imprévues, qui permet de renégocier un contrat fournisseur grâce à un benchmark tarifaire : il se rentabilise vite.

Bon à savoir : Neolam propose des formules adaptées à la taille de l’établissement, avec une tarification transparente. Le meilleur moyen d’évaluer l’adéquation avec vos besoins reste de demander une démonstration – sans engagement, pour voir concrètement ce que l’outil peut apporter à votre contexte.

Ce qu’il faut retenir sur les logiciels de gestion hôtelière

Gérer un hôtel en 2026, c’est jongler avec une complexité croissante. Canaux de distribution multiples, réservation en ligne, relation client à personnaliser, tâches administratives quotidiennes, revenus annexes à maximiser : l’activité hôtelière ne se pilote plus à vue, ni avec des tableaux Excel bricolés à la main.

Le meilleur logiciel hôtelier n’est pas celui qui affiche le plus grand nombre de fonctionnalités. C’est celui qui simplifie réellement l’exploitation, qui offre une utilisation intuitive à l’ensemble du personnel, et qui centralise les données essentielles dans un tableau de bord lisible -en temps réel, pas en différé.

Optimiser la gestion de votre hôtel suppose de considérer l’ensemble du parcours : de la réservation à la facturation, du check-in à la fidélité client, de la planification des équipes au suivi des opérations de maintenance. L’automatisation des processus répétitifs (confirmation, annulation, rapport d’activité) libère un temps précieux pour ce qui compte vraiment : la qualité du service et la relation client.

Les établissements qui réussissent sont ceux qui ont fait le choix d’une solution flexible, moderne, capable de s’adapter à leur formule d’exploitation. Qu’il s’agisse d’un hôtel indépendant ou d’un groupe multi-sites, d’un hébergement touristique saisonnier ou d’une entreprise ouverte toute l’année, les enjeux restent les mêmes : améliorer la satisfaction client, faciliter le quotidien des équipes, assurer la sécurité des données, et garder la main sur les indicateurs clés – taux d’occupation, revenu par chambre, performance des différents canaux.

Un outil de gestion cloud bien choisi devient alors un point d’appui stratégique. Il permet d’analyser, d’ajuster, d’attirer de nouveaux clients tout en fidélisant la clientèle existante. Simple à utiliser pour les équipes terrain, suffisamment expert pour les besoins techniques des managers.

Neolam a été conçu par des hôteliers, pour des hôteliers. Planning, paie, recrutement, maintenance, gestion des contrats fournisseurs : une suite complète qui couvre jusqu’à 80 % des besoins opérationnels d’un établissement, avec un accompagnement humain à chaque étape. Une mise en place accompagnée, un support réactif, et des modules qui évoluent avec votre activité.

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